| vous vous trouvez : l'appel Japonais Êðåäèò çàÿâêà ïîòðåáèòåëüñêèé êðåäèò ñáåðáàíê ìîñêâà
Vers 1951 il est devenu déjà le directeur de la banque du Japon que non seulement assurait à lui le pouvoir considérable économique et politique, mais permettait de jouer un important rôle dans la formulation des perspectives à long terme du développement de l'économie du pays. Sa position en ce qui concerne la place de l'industrie automobile dans ces plans coïncidait pratiquement avec la position de Nisio. ' au Japon, - il trouvait, - il est absurde de développer l'industrie automobile. Nous vivons à l'époque de la division du travail internationale. Puisque nous avons la possibilité de recevoir les automobiles bon marché de la qualité excellente des États-Unis, pourquoi à nous ne pas construire les comptes sur l'utilisation de cette source ? ' ãðóçîïåðåâîçêè ñàíêò ïåòåðáóðã àðõàíãåëüñê
Étaient, certainement, et d'autres gens y compris occupant d'importants postes, qui n'acceptait pas avec cette opinion, mais la majorité écrasante des hommes gouvernementaux, les fonctionnaires de l'appareil d'État, les représentants du business privé divisait les conclusions de tels experts, comme Nisio et Itimada. C'est pourquoi ils avec la logique mathématique prouvaient que du Japon, en prenant en considération ses ressources naturelles, les aspirations et les capacités de sa population, il ne faut pas produire et vendre les automobiles.
Les Japonais disposaient à cette époque-là seulement des germes de l'industrie automobile et, certes, ne pensaient pas à l'exportation des autos. En 1952 le volume total de la production des automobiles dans le pays a fait seulement 4837 pièces, était importé des voitures à trois fois plus, particulièrement des États-Unis et l'Angleterre. Alors on pouvait s'imaginer à peine les circonstances, auxquelles cette position pourrait changer. |